Voilà l’homm’ (bis).
Et comm’ je m’en cou-cou
Et comm’ je m’en courus !
« Et, parmi d’autres couplets, celui-ci encore, dont je ne me souviens peut-être que parce qu’il demeure associé dans mon imagination à l’image des roues du moulin de mon enfance, tournant au fond d’un grand trou « comme pour un supplice éternel » :
En passant d’vant un moulin
Le moulin chantait
Et par son joli chant disait
Tic, tic, tac (bis).
Et moi, je croyais qu’il disait :
Jett’-le dans le sac (bis).