Mon visage grave, et j’écoute le goutte à goutte
De la source d’or et d’ombre à l’odeur salée
Dont le rythme bat le rythme de ma pensée.
Tout le bleu de ton sang coule sous cette voûte
Dont l’ogive domine mon âme qui s’agenouille.
. . . . . . . . . . . . . . . . .
Du sanglot de ta prière, étouffe et mouille
Mon baiser qui s’écrase au pistil de ton songe…
XX
Fidèle au rendez-vous qu’il s’était donné avec Morangis, Raymond vint ce soir-là sonner à la porte de Madeleine. On l’attendait.