Jusqu’au dôme de la forêt, lourde de ses faînes

Endormies…

O, Simone, mon âme tremble

Et se blottit en la tiédeur mate de tes mousses

Et de tes aines embaumées, tièdes et rousses

Comme la chevelure de l’Automne. Il semble

Qu’une musique de silence bruit et se lève

Du parfum de ton âme secrète qui saigne

Le lent jaillissement de ses élans et de ses rêves.

Je bois cette musique mouillée où se baigne