Il est parti plein de jeunesse, de générosité et d’ardeur. Il incarnait les grandes idées dont on vit au séminaire et les aspirations les plus hautes de l’apostolat sacerdotal.
Présenter dans cette esquisse la fleur de sa pensée et de ses sentiments, c’est « faire déborder la vie » qu’il tenait du grand corps moral dont il parle avec tant d’amour.
Et peut-être que dans son contact avec les esprits divers qui le rencontreront, il réalisera ce qu’il désirait par-dessus tout : faire du bien !
FIN
TABLE DES MATIÈRES
| Avant-propos | [I] |
| I. — Entrée au grand séminaire, octobre 1905. — Premières impressions. — Douceur et austérité de la règle. — Travail et piété. — Expulsion de décembre 1906 et fermeture du séminaire | [1] |
| II. — Organisation du séminaire, janvier 1907. — Joie du retour. — Beau développement de la force d’âme d’A. Merlet. — L’ardeur de son apostolat, la vivacité de son amitié. — Sa reconnaissance pour l’amitié supérieure qu’il reçoit de ses maîtres | [31] |
| III. — La pensée des difficultés et des souffrances de l’apostolat. — Désir croissant de se dévouer et de devenir un saint. — Influence douce et pénétrante d’A. Merlet | [66] |
| IV. — Le service militaire, octobre 1908. — A. Merlet résume toutes ses pensées en un seul mot : Faire son devoir. — Il le fait en cherchant aussi à faire un peu de bien. — Premières atteintes de la maladie. — A. Merlet est réformé le 5 décembre. — Les derniers mois | [90] |
PARIS. — TYP. PLON-NOURRIT ET Cie, 8, RUE GARANCIÈRE. — 15708.