[202] Ἀκαθαρσίαν δὲ γράφοντες, ὌΡΥΓΑ ζωγραφοῦσιν· ἐπειδὴ ἐπ’ ἀνατολὴν ἐρχομένης τῆς ΣΕΛΗΝΗΣ, ἀτενίζων εἰς τὴν θεὸν, κραυγὴν ποιεῖται, οὐκ εὐλογῶν αὐτὴν, οὐδὲ εὐφημῶν· σημεῖον δὲ τούτου ἐναργέστατον. Τοῖς γὰρ ἐμπροσθίοις αὑτοῦ σκέλεσιν ἀνορύσσων τὴν γῆν, ζωγραφεῖ ἑαυτοῦ τὰς κόρας, ὡσπερεὶ ἀγανακτῶν καὶ μὴ βουλόμενος ἰδεῖν τὴν τῆς θεοῦ ἀνατολήν. Horapollon, Hieroglyph., livre I, § 49.
[203] Horapollon, Hiéroglyph., livre I, § 6, 7, 8, etc.
[204] Præparatio evangelica, lib. III, cap. XII, pag. 116; édit. de Viger.
[205] Τοῦ δὲ ἱερακείου προσώπου, τὸ ἀφ’ Ἡλίου φωτίζεσθαι καὶ πνεῦμα λαμϐάνειν. Id., ibid.
[206] Horapollon, Hiéroglyph., liv. I, § 49.
[207] Voyez planche 29.
[208] Descript. de l’Égypte. A. vol. III, pl. 34, No 1.
[209] Cette légende est très-incorrecte dans la Description de l’Égypte. Un dessin très-soigné en a été fait sur les lieux par M. Huyot, qui a bien voulu me le communiquer. Voyez, pour le règne illusoire de ce prince sur l’Égypte, l’ouvrage de mon frère, Annales des Lagides, tome I, page 241 à 306.
[210] Descript. de l’Égypt. A. vol. III, pl. 34, No 1. On a, par erreur, donné sur cette planche une tête d’épervier, au lieu d’une tête d’Ibis, au personnage de gauche, comme le prouve la légende placée au-dessus de sa tête, et qui est celle d’Hermès Ibiocéphale.
[211] Idem, A. vol. II, pl. 13, No 1.