[65: Selon l'Almanach du Languedoc (1755), M. de Saint-Amand était receveur général du tabac à Toulouse.]

[66: M. Gaston Boissier a publié dans la Revue des Deux-Mondes du 15 avril 1871 une étude sur Jean-François Séguier, naturaliste et antiquaire, dont une partie des papiers a été transportée à la Bibliothèque nationale, à la suite de la mission bibliographique de Chardon de La Rochette et de Prunelle dans les départements du Midi.]

[67: Honoré-Armand, duc de Villars (1702-1770), membre de l'Académie française et l'un des correspondants de Voltaire. Grimm, en rappelant l'épitaphe proposée pour son tombeau: Ci-gît l'ami des hommes, ajoute: «Je ne connais que M. de Mirabeau en droit de protester contre la profanation d'un titre qu'il s'est réservé exclusivement.» (Corresp. litt., octobre 1770.)]

[68: J.-P.-Fr. de Ripert de Monclar (1711-1773), procureur général au parlement d'Aix, célèbre par son mémoire en faveur du mariage des protestants (1756) et par son Compte rendu des constitutions des Jésuites (1763).]

[69: Le Tilloy, commune de Corbeilles-Gâtinais, arrondissement de Montargis, canton de Ferrières (Loiret).]

[70: Jacques-Annibal Claret de Fleurieu (1692-1776), seigneur de La Tourette, terre située à Éveux, près de l'Arbresle (Rhône), prévôt des marchands de Lyon, et Marc-Antoine-Louis Claret de Fleurieu (1729-1793), secrétaire perpétuel de l'Académie de Lyon, ami de J.-J. Rousseau et de Voltaire.]

[71: Mme Lobreau-Destouches fut longtemps directrice du théâtre de Lyon. En 1776, Voltaire sollicitait de La Tourette, de Vasselier et de Turgot, le renouvellement du bail qu'elle exploitait depuis 1752, et qui devait expirer deux ans plus tard.]

[72: J.-B.-François de Montullé, ancien conseiller au Parlement, secrétaire des commandements de la reine (charge achetée, dit le duc de Luynes, 140,000 livres à Rossignol, son prédécesseur), associé libre de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Montullé avait épousé la fille du fermier général Audry-Neveu. Exécuteur testamentaire du fameux amateur Jean de Jullienne, il lui avait consacré une notice dans le Nécrologe de 1767. Ses propres collections furent dispersées en 1783 sous les initiales M*** T***, et après sa mort (29 novembre 1787). Ses plus beaux dessins de l'École française provenaient de M. de Jullienne.]

[73: Sur les soupçons d'empoisonnement qu'éveilla la mort du Dauphin et de la Dauphine, voir l'Espion dévalisé, p. 81-97, et la Vie privée de Louis XV, t. IV p. 36.]

[74: L'Éloge de d'Alembert a été imprimé dans le tome XVII des Oeuvres de Marmontel publiées en 1787.]