[85: Les Trente-sept Vérités opposées aux Trente-sept Impiétés de Bélisaire, par un bachelier ubiquiste. (Paris, 1777, in-4° et in-8°.) Cette réfutation ironique a été prise au sérieux par un savant allemand, J.-A. Eberhard, dans deux passages de son Examen de la doctrine touchant le salut des païens (trad. par Ch.-Guill.-Fréd. Dumas, Amst., 1773, in-8°), plaisante méprise signalée pour la première fois par Ant.-Alex. Barbier.]

[86: Ces témoignages furent imprimés sous le titre de Lettres écrites à M. Marmontel au sujet de Bélisaire (in-8°, 17 p.). Les Mémoires secrets (12 décembre 1767) prétendent que Marmontel avait fait insérer dans les Affiches, Annonces et Avis divers, une note sur la perte de son portefeuille, afin de mettre «sa modestie à couvert», et qu'il avait prévenu, par la même voie, que ce portefeuille lui avait été restitué.]

[87: Charles de Broglie (1733-1777), évêque, comte de Noyon, pair de France et abbé de l'abbaye des Bernardins d'Ourscamp.]

[88: Yves-Alexandre de Marbeuf, ministre de la feuille des bénéfices (1771) prédécesseur de Talleyrand au siège épiscopal d'Autun (1767-1789).]

[89: Le Discours en faveur des paysans du Nord est imprimé au tome XVII des Oeuvres de l'auteur publiées par lui-même (1787).]

[90: Une tache.]

[91: Françoise-Adélaïde de Noailles, née en 1704, mariée en 1717 à Charles, comte d'Armagnac (1684-1753), dit le prince Charles, grand écuyer de France. Séparée de corps et de biens au bout de quelques années, elle prit, après la mort de son mari, le titre de princesse douairière d'Armagnac.]

[92: Le fils de Bassompierre avait épousé, selon la France protestante, la fille du célèbre pastelliste genevois, Jean-Étienne Liotard. Ce passage de Marmontel a été cité dans le Bulletin du bibliophile belge (II, 393) sans indications de références biographiques sur cet audacieux ou naïf contrefacteur.]

[93: Gabriel-François-Joseph de Verhulst (et non Vérule, comme le portent les éditions précédentes), dont le cabinet fut dispersé aux enchères publiques à Bruxelles, le 16 août 1779 et jours suivants. Le catalogue indique trois paysages de Berghem, mais ne mentionne pas le tableau de Rubens auquel Marmontel fait allusion. Il est à peine nécessaire d'ajouter que le grand peintre fut marié deux fois, et non pas trois.]

[94: Le Huron, comédie en deux actes et en vers, mêlée d'ariettes (Théâtre-Italien, 20 août 1768). Marmontel n'avait pas voulu être nommé, mais personne ne fut dupe de cette feinte modestie.]