Viennent fondre de toutes parts.

D’un côté l’on voit les poissons

Qui, sans craindre les hameçons,

Quittent leurs demeures profondes,

Et, pour prendre un plaisir nouveau,

Las de folâtrer dans les ondes,

S’élancent, et sautent sur l’eau.

Tous ces édifices détruits,

Et ces respectables débris

Qu’on voit sur cette roche obscure,