[8] La cour de Jeanne et de Wenceslas, par M. Pinchart, p. 68.
[9] P. 7 et 209 à 211.
[10] P. 209.
[11] Voyez p. 210 et cf. la note qui se rapporte à ce passage dans le sommaire du prologue de la première rédaction.
[12] Chroniques de Froissart publiées par Buchon, éd. du Panthéon, t. III, p. 333, col. 2.
[13] Froissart, Étude littéraire sur le quatorzième siècle, par M. Kervyn de Lettenhove, tome Ier, p. 52 et 53. Bruxelles, 1857, 2 vol. in-12.
[14] Nouvelles recherches sur la vie de Froissart et sur les dates de la composition de ses Chroniques, par M. P. Paris, p. 14. Paris, 1860.
[15] Le texte de cette dernière leçon est emprunté au ms. de notre Bibliothèque impériale coté 2655, fo 1 vo.
[16] Les derniers mots sont dans le ms. 2655 et le ms. 131 de sir Thomas Phillipps: esperons encore à nuit, dans les mss. 2641 et 2642: esperons encore. Cf. Chroniques dans Buchon, éd. du Panthéon, t. I, p. 645.
[17] Voyez les notes de Dacier sur les mss. de Froissart conservés à la Bibliothèque du Roi, dans Buchon, t. III, p. 384.