[18] Je dis sans doute, car j'ai fait exprès en 1868 le voyage de Cheltenham pour étudier le ms. 131, et le malheur a voulu que sir Thomas Phillipps n'ait pu le retrouver. C'est par M. Kervyn que j'ai appris quels sont les derniers mots du ms. 131, et je renouvelle ici publiquement au célèbre érudit belge mes remerciments.
[19] M. Pinchart, qui a publié des extraits de ces comptes, est le savant qui aura le plus fait en ce siècle pour la biographie positive de Froissart. Voyez sa brochure intitulée: La cour de Jeanne et de Wenceslas, p. 68.
[20] Chroniques de Froissart dans Buchon, édit. du Panthéon, t. III, p. 369.
[21] P. 15 et 17, 220 et 221.
[22] P. 90 à 100.
[23] P. 114 à 118.
[24] P. 132 à 138.
[25] P. 154 à 156.
[26] P. 190 et 191.
[27] P. 194 à 196.