[28] P. 199 à 204.
[29] P. 77 à 79. Cf. Jean le Bel, Chroniques, éd. Polain, t. I, p. 79 à 81.
[30] P. 126 à 129. Cf. Jean le Bel, t. I, p. 127 à 129.
[31] Il faut lire dans J. de Hemricourt la description du train de vie fastueux que menait le chanoine grand seigneur: «.... Ilh n'alloit onkes les commons jours delle semaine alle eglize qu'ilh n awist sauzo ou vingt personnes quy le conduysoient, tant de ses proymes come de ses maynyes et de cheaz quy estoyent à ses dras. Et quant c'estoit az jours solempnes, chilz quy estoyent à ses dras le venoyent quère en son hosteit et le mynoyent alle eglize. Sy avoit soventfois assy grant rotte après ly com après l'evesque de Liège, car ilh avoit bin chinquante ou de moins quarante parsiwans qui tos demoroient al dineir deleis ly....» Miroir des nobles de la Hasbaye, par Jacques de Hemricourt, éd. de Salbray, p. 158.
[32] P. 211.
[33] Ms. 2655, fo 154. Cf. Froissart de Buchon, éd. du Panthéon, t. I, p. 259.
[34] Ms. 2655, fos 312 et 313. Cf. Froissart de Buchon, t. I, p. 593 à 595.
[35] Bibl. imp., ms. fr. coté 831, fo 161 vo.
[36] Étude sur Froissart, par M. Kervyn de Lettenhove, t. I, p. 242 et 243, en note.
[37] Bibl. imp., ms. fr. no 831, fo 157 vo.