[178] Les manuscrits de la première rédaction sont désignés dans les variantes sous la rubrique Mss. A. Comme les prologues méritent une attention toute spéciale à divers points de vue, notre analyse sommaire devient presque une traduction, toutes les fois que l'importance du texte semble l'exiger.
[179] Mss. A 7 à 19, 23, 30 à 36 à rimer et à ditter. Fo 1 vo.—Mss. A 1 à 6, 20 à 22, 24 à 29: à dittier et à rimer. 19 mss., qui appartiennent à sept familles différentes, donnent la première leçon, tandis qu'on ne trouve la seconde que dans 13 mss. répartis entre trois familles seulement, dont les deux dernières sont un simple abrégé de la première. On doit donc, du moins au point de vue de la critique diplomatique, donner la préférence à la première leçon sur la seconde.
[180] Les manuscrits de la première rédaction revisée sont désignés dans les variantes sous la rubrique Mss. B.
[181] La seconde rédaction est représentée par les manuscrits d'Amiens et de Valenciennes.
[182] Ceci est une traduction à peu près littérale du prologue du ms. d'Amiens dont le prologue du ms. de Valenciennes ne diffère que par des variantes insignifiantes.
[183] Froissart se désigne ainsi dans le prologue des mss. A: «Pour tous nobles cuers encouragier et eulx monstrer exemple et matière d'onneur, je Jehan Froissart commence à parler après la relation faicte par monseigneur Jehan le Bel.» Ms. A 1, fo 2. On voit que Froissart parle ici de lui-même sur un ton beaucoup plus modeste; mais ce qui est surtout remarquable, c'est qu'il ne fait pas suivre encore son nom de la mention de la qualité de prêtre. On lit dans les mss. A 18, 19, 23 à 36: «Je, sire Jehan Froissart.» Fo 1 vo.
[184] La troisième rédaction n'est représentée que par le manuscrit de Rome.
[185] Pays de Liége.
[186] Hugues de Fagnolles.
[187] Gérard d'Enghien, sire de Havré.