[168] Jean le Bel, t. I, p. 80. Cf. Froissart, t. I, p. 78.
[169] Jean le Bel, p. 135. Cf. Froissart, t. I, p. 151.
[170] Ibid., t. I, p. 95. Cf. Froissart, t. I, p. 105.
[171] Ibid., p. 127. Cf. Froissart, t. I, p. 127.
[172] P. 316 à 352 de ce volume.
[173] P. 377 à 388.
[174] P. 385.
[175] P. 214.
[176] Froissart n'a parfois besoin que d'un coup de crayon pour donner la vie à ses figures. Il dit, par exemple, p. 219 de ce volume, en parlant de la reine Isabelle, mère d'Édouard III: «Si estoit elle très belle dame et feminine et doucement enlangagie.» Voilà bien cette heureuse simplicité, ce naturel aimable jusque dans sa négligence que goûtait tant Fénelon. Et deux pages plus loin, à propos du séjour d'Isabelle et de son jeune fils Édouard à la cour de Charles de Valois: «Et les veoit li rois volentiers et prendoit à la fois grant plaisance ou jone Edouwart, car il estoit biaus fils et rians; et s'esbatoit li rois, qui estoit son oncle, en ses jonèces.» P. 221. N'y-a-t-il pas ici comme un rayon de cette grâce suave et légère qui est l'atticisme de la France?
[177] M. le duc de Mouchy, en consentant avec tant de bonne grâce à me prêter son précieux manuscrit, a rendu à la Société de l'histoire de France et à son éditeur un service de premier ordre.