P. [49], l. 5: Chastielneuf.—Mss. A 1 à 6: Neufchastel. Fº 112.
P. [49], l. 6: Chastielbon.—Mss. A 1 à 7, 11 à 14, 18 à 33: Chastillon. Fº 112.
P. [49], l. 6: Lescun.—Mss. A 1 à 6, 18, 19: Lescoit. Fº 112.
P. [49], l. 8: restel.—Mss. A 1 à 7, 18, 19, 30 à 33: rastel, rastiel. Fº 112.—Mss. A 8 à 17, 23 à 29: ratel. Fº 103.—Mss. A 20 à 22: grosse trappe. Fº 165 vº.
§ 209. P. [49], l. 20: Quant ce vint.—Ms. d’Amiens: Quant che vint à l’endemain, il s’armèrent et ordonnèrent pour assaillir Bregerach, et y eut ce jour dur assault et bien continuet. Et remplirent li Englès au plus foible léz une partie des fossés, tant que il pooient aller jusc’à murz et piqueter as murs et oster les pierrez, et les laissièrent en cel estat pour le soir, et l’endemain y devoient revenir. Fº 81.
§ 210. P. [50], l. 14: Droit à heure.—Ms. d’Amiens: Quant li bourgois de Bregerach se virent en che parti, leurs fourbours pris et leur ville en grant peril, si s’asamblèrent tout enssamble. Et s’en vinrent deviers le comte de Laille, et li dissent que il ne veoient mies que de forche il se pewissent longement tenir as Englès, et que il avoient pourpos et intention que d’iaux rendre, saulve leurs corps, leurs biens et leurs femmez et leurs enfans. Et quant li comtez lez oy, si ne les respondi mies si très tost, ainchois traist d’une part lez gentilz hommez et demanda quel cose en estoit bon affaire.
Là eut pluisseurs parollez retournées et devisées, car li aucun volloient, volsissent li bourgois ou non, tenir le ville jusquez au pardairain. Et disoient que il estoient fort assés pour le tenir et deffendre contre tous venans; et li autre, qui resongnoient le peril, disoient que non. Finablement, tout consideret et peset, le bien contre le mal, li chevalier eurent avis que il se partiroient et lairoient chiaux de Bregerach convenir dou sourplus, car il se doubtoient que il n’y euist trayson. Si fissent ensseller leurs cevaux et cargier et tourser tout leur harnois, et se partirent environ mienuit et cheminèrent tant que il vinrent l’endemain assés matin à le forte ville de le Riole: on leur ouvri les portes, et entrèrent ens, et se logièrent et hebregièrent parmy le ville, et li comtez ou castiel, qui ne se veut mies tenir atant, mès assambla tous les barons et chevaliers, et regarda et fist regarder et dire à çascun son milleur avis et consseil de ceste chevauchie. Là fu dit, regardé et ordonné pour le milleur que chacuns presist une quantité de gens d’armes, chil qui comte et baron estoient, et s’espardesissent par les fors et gueriaissent des garnisons, et que par ensi il greveroient plus les Englès et deffenderoient mieux leur pays que de tenir lez camps, ou cas que il ne sont mies fort pour combattre les Englès. Fº 81.
P. [50], l. 16 à 18: Et en estoient... de Kenfort.—Mss. A 1 à 22: Et en estoit capitaine le conte de Kenfort. Fº 113.—Mss. A 23 à 33: Et en estoit capitaine le conte de Stanfort. Fº 131.
P. [50], l. 20: avancier.—Ms. A 8: aventurer. Fº 103.
P. [50], l. 22: roulleis.—Mss. A 11 à 14: rueillis. Fº 107 vº.—Mss. A 18, 19: rouillis. Fº 114.—Mss. A 23 à 29: rouliz. Fº 131.