P. [118], l. 17: banière.—Ms. B 3: estandart.

P. [118], l. 20: s’abusça.—Ms. B 3: trebucha.

P. [118], l. 24: embara.—Ms. B 3: l’abatit.—Ms. B 4: embati.

P. [118], l. 30: vaillamment.—Ms. B 6: Adonc s’avanchèrent les deus chevaliers et aultres qui estoient là venus avecques luy, messire Oudart de Renty, messire Bauduin d’Annekin, le sire de Mannier, le sire de Haveskerque, messire Lois d’Ecalles, messire Bauduin de Cuvillers, et y firent mervelles d’armes. Fº 450.

P. [118], l. 32: foursené.—Ms. B 3: forcennez. Fº 164.

P. [119], l. 2: estekeis.—Ms. B 3: estry.

P. [119], l. 6 et 7: un oel.—Ms. B 3: Jehan Oel.

P. [119], l. 13: le trettié.—Ms. B 3: le trait. Fº 164.—Ms. B 4: le traittiée.

P. [119], l. 15: esmerveilliés.—Ms. B 3: esbay.

P. [119], l. 28: reporter.—Ms. B 6: «.... ensevelir en nostre pais, en l’abeie de Belleville là où nostre anciseur gisent.» Son frère tout en plorant ly eult en couvent. Oncques depuis ces parolles le sire de Biaugeu ne parla; là morut. Dieu en ait l’ame, car il fut moult vaillant chevalier et preudons et bien congneu en pluiseurs pais. Meismement le roy Englès et les seigneurs d’Engleterre en furent courchiés de sa mort pour le proesche et le bien de luy. Fos 451 et 452.