P. [117], l. 27: cent.—Ms. B 6: quatre cens. Fº 447.
P. [118], l. 4: Evous.—Ms. B 3: Et vint.
P. [118], l. 4: venu.—Ms. B 6: et ceulx de son ostel tant seulement, et vint jusques au pret, montés sur son coursier, se banière devant luy, et monseigneur Oudart de Renty, monseigneur Bauduin d’Ennequin, messire Baudart de Cuvillers, le seigneur de Haveskerke ossy delés luy. Et toudis ly venoient gens, mais encores n’estoient point venu le conte de Porsiien et sa banière ne messire Gilles de Bourbon ne messire Gicart de Biaugeu son frère.
Quant le sire de Biaugeu fu venus jusques as Englès, et il les vit ens ou pret, tantost imagina leur afaire et dist à ses gens: «A piet, à piet! Nous ne les poons combattre aultrement.» Adonc se mist il à piet; ossi firent tous ly aultres. Quant il fu à piet, il regarda entour luy et se vit en petite compaignie. Sy demanda à messire Bauduin de Cuvillers: «Où sont tous nos gens?» Respondy le chevalier: «Il vous sievent, et vous vos estes trop hastés. Che seroit bon que d’ieaux atendre: il venront tantost; et vous n’avés pas gens pour chy asallir à yaulx à jeu party.»
Adonc se retourna le sire de Biaugeu et dist par mautalent: «Baudart, Baudart, se vous avés paour, sy retournés et les atendés.»—«Sire, nanil, dist le chevalier; ains vous sievray, mès je vous le disoie pour bien.»
Adonc fist le sire de Biaugeu cheluy qui portoit sa banière passer oultre le fosset; et il mesmes prit sa lance et en apoiant il sally oultre. Et à che qu’il sally, il vint ung Englès qui le requelly de sa glave, et le fery par desous ou fusiel, car il n’estoit point armés de braies, de mailles, ne d’aultre armure deffensable à chel endroit. Fos 448 et 449.
P. [118], l. 8: tourniier.—Ms. B 3: tournoier.
P. [118], l. 11: hurée.—Ms. B 3: levée. Fº 163 vº.
P. [118], l. 12: sallir.—Le ms. B 3 ajoute: à. Fº 164.
P. [118], l. 16: s’escueilla.—Ms. B 3: se reculla.—Ms. B 4: s’esquellia. Fº 152 vº.