P. [193], l. 8: Carbiniel.—Mss. B 3, 4: de Carbonnel.
P. [193], l. 9: Guillaume de Gauville.—Ms. B 6: Et trop bien le garda et le deffendy messire Carbeniaus, et ossy messire Pière de Sakenville, qui y sourvint à tout quarante lanches. Encores estoit le duc de Lenclastre, messire Phelippe de Navare et messires Godefrois de Harcourt, en Normendie; et gerrioient le pais vers Pontoise et devers Bretaigne, et y firent en ce tamps moult de damaige. D’aultre part, avoit une grant guerre sur le pais de Bretaigne, entre Auvergne et Limosin, qui se commença à monter, que on appelloit Robert Canolle, et gerrioit et rançonnoit durement le pais. Fº 528.
P. [193], l. 9: Gauville.—Ms. B 3: Graville. Fº 182.
P. [193], l. 9: sist.—Ms. B 3: demoura.
P. [193], l. 14: sauvement traire.—Ms. B 3: aller à sauveté.
P. [193], l. 26: reut.—Ms. B 3: reeut.
P. [193], l. 28: Gauville.—Ms. B 3: Graville.
§ [369]. P. [193], l. 30: Apriès.—Ms. d’Amiens: Et puis alla (le roi Jean) par devant le castiel de Routtez; se n’y furent que six jours quant il se rendirent. Et de là endroit li roys de Franche et ses gens vinrent devant le fort castiel de Bretuel; si le assegièrent de tous costéz, car on le poet bien faire pour tant qu’il siet à plainne terre. Si y fist li roys de France amener des grans enghiens de le chité de Roem, et les fist lever devant le forterèche. Et jettoient chil enghien jour et nuit au dit castiel et moult le grevèrent, mèz cil qui dedens estoient, se tinrent comme vaillans gens.
Dou dit castiel de Bretuel estoit souverains et cappittainnes, de par le roy de Navarre, uns très bons escuiers navarois qui s’appelloit Sansses Lopins. Chilz tint, deffendi et garda la fortrèce contre lez Franchois plus de sept sepmainnez. En ce terme et priès chacun jour y avoit pluisseurs assaux et moult d’escarmuches et des grans appertisses d’armes faittes. Et furent tout empli li fossé de environ le fortrèce, de bos et de velourdez que on y fist par les villains dou pays amenner et chariier rés à rés de la terre. Et quant on eut cela fait, on fist lever et carpenter ung grant escaufaut et amener à roez jusquez as murs dou dit castel; et avoit dedens deux cens qui se vinrent combattre main à main à chiaux de dens. Là veoit on tout le jour grans appertisses d’armes. Finablement, chil de dens trouvèrent voie et enghien, par quoy chilz escauffaux fu tous desrous; et y eut perdu de chiaux de dedens pluisseurs bonnes gens d’armez, dont che fu dammaigez. Si les laissa on ester de cel assaut, et lez constraindi on d’autrez enghiens qui jettoient pierres et mangonniaux nuit et jour à le dite fortrèce. Fº 102.
P. [194], l. 1: par devant.—Ms. B 3: par devers.