P. [142], l. 2 à 5: car.... barrières.—Ms. B 6: car il y avoit dedens plus de cinq cens combatans qui se venoient tous les jours esprouver as barrières. Fos 584 et 585.
P. [142], l. 7: Bauciien.—Ms. A 23: Geancien.
P. [142], l. 9 et 10: d’un quariel d’espringalle.—Ms. B 6: d’un trait d’un canon. Ung jour perdoient chil de l’ost, et l’autre jour gaignoient, car il y avoit là plus de trente mille hommes, que uns, que aultres. Fo 585.
P. [143], l. 25: le conte d’Evrues.—Ms. A 29: c’est assavoir le conté d’Evreux.
P. [144], l. 2: secretement.—Ms. A 29: très secretement.
P. [144], l. 3: trois mil.—Ms. B 6: environ quinze cens lanches.
P. [144], l. 4 à 10: Là.... possession.—Ms. A 29: Là estoyent le jeune conte de Harcourt, le sire de Granville, monseigneur Robert Canolle, messire Jehan de Piquegny et plusieurs autres chevaliers et escuyers, lesquels monseigneur Philippe avoit amenés à trois lieues près de Sainct Valery, le propre jour que la ville et le chastel avoyent esté rendus au connestable de France et au conte de Saint Pol.
P. [144], l. 5: Graville.—Mss. A 8, 9: Gauville.
P. [144], l. 42: les.—Ms. A 29: se.
§ [433]. P. [144], l. 45: Encores estoient.—Ms. d’Amiens: Le jour apriès que chil de Saint Wallery se furent parti, vinrent nouvelles au comte de Saint Pol et as seigneurs de Franche que messires Phelippez de Navarre et li Navarrois estoient sour lez camps, à trois lieuwes priès d’iaux. Ces nouvelles estoient vraies, car voirement s’estoit li dessus dis messires Phelippes avanchiés pour venir lever le siège de Saint Walleri, et avoit bien trois mil combatans.