P. [160], l. 18 à 20: en le conté.... Kem.—Mss. A 8, 9, 15 à 17: en la cité d’Evreux, ou dedens le fort chastel de Pacy, assez près de la bonne cité de Vernon.—Mss. A 7, 20 à 22: en la cité d’Euvreux, ens ou fort chastel de Vernon, assés près de la bonne ville de Kem. Fo 208.—Ms. B 6: à Mantez, à dix lieues près de Paris, à l’entrée de Normendie. Fo 588.

P. [160], l. 22: navarois.—Mss. A 8, 9, 15 à 17: dont l’un s’appelloit messire Martin de Navarre et l’autre le Bascon de Mareuil. Voirs est que la ville de Meleun est assise en trois parties. L’une est une isle où le chastel est assis. L’autre partie est du costé de Gastinois. Et entre ces deux parties court le maistre bras de la rivière. Et ces deux parties avecques le chastel occupoient les Navarrois. Et l’autre partie est du costé de Brie et estoit françoise; et illecques se vint mettre à siège le duc de Normandie et tout son ost. Avec le duc de Normandie et à son mandement estoient venus au siège de Meleun.... Fo 199.

P. [160], l. 29: royne.—Ms. B 6: Ysabiel. Fo 588.

P. [161], l. 9 et 10: troi mil.—Mss. A 8, 15 à 17, 20 à 22: quatre mil.—Mss. A 23 à 29: trois cens.—Ms. B 6: plus de douze cens chevaliers et escuiers.

P. [161], l. 11 et 12: là envoiiés.—Mss. A 8, 9, 15 à 17, 20 à 22: et avoec luy.

P. [161], l. 18 et 19: et plus.... roynes.—Ces mots manquent dans A 8, 9, 15 à 17, 20 à 22.

P. [161], l. 22: Jehans.—Mss. A 1 à 6, 8, 9, 15 à 22: James.

P. [161], l. 22: Carbiniaus.—Mss. A 8, 9, 15 à 17, 20 à 22: Corbiniau.

P. [161], l. 28: Vrenon.—Mss. A 8, 9, 15 à 19: Evreux.

P. [162], l. 15 et p. 163, l. 15: Che siège.... d’Engleterre.—Ms. A 29: En ce tandis, aucuns vaillans hommes traictèrent par telle manière devers le roy de Navarre et le duc de Normandie, car adonc estoyent en France le cardinal de Perigourd et le cardinal d’Urgel, lesquels firent tant que une journée fut prinse pour appointer ces deux princes de leurs differents, en la cité de Vernon, pour là traicter une bonne paix entre eux. Et là vindrent le duc de Normandie et son conseil, et d’autre part le roy de Navarre et monseigneur Philippe, son frère, et y fut traicté et accordé et la paix faicte. Et jura le roy de Navarre que de ce jour en avant il seroit et demoureroit bon François, et meit en sa paix plus de trois cens chevaliers et escuyers ausquels le duc pardonna son maltalent. Mais il en reserva aucuns des aultres, ausquels il ne voulut mie pardonner ce qu’ils luy avoyent meffaict.