P. [69], l. 4: riflic.—Mss. B 3, A 1 à 6: rifflis.—Ms. A 7: rifllich. Fº 239.—Ms. A 8: riffleis.—Ms. A 17: riffles. Fº 295.
P. [69], l. 9 et 10: entrepris.—Ms. B 3: pressé.
P. [69], l. 11: prisonnier.—Mss. B 4 et A: prison.
P. [69], l. 13 et 14: besongne.—Le ms. A 6 ajoute: dont vous oyez compter. Fº 238 vº.—Les mss. A 7, 8, 15 ajoutent: dont vous oez parler.—Le ms. A 17 ajoute: que vous oyez compter.
P. [69], l. 14: eurent.—Le ms. A 7 ajoute: là.—Le ms. A 8 ajoute: pour lors.
P. [69], l. 14: pieur.—Ms. A 17: pis.
P. [69], l. 18: vicontes.—Cette bonne leçon est fournie par les mss. A 8, 15; tous les autres manuscrits donnent: conte.
P. [69], l. 20: dur.—Mss. A 6, 7, 15 à 17: paine.—Ms. A 8: durté.
P. [68], l. 29 à p. 69, l. 25: Et avoient... Pasques.—Ms. B 6: Entre ches compaignons avoit bien mille lanches de ossy bonnes gens et ossy bien montés et armés que on peuist estre, qui encores estoient tous fret et tout nouvieaulx. Quant la prumière bataille de l’Archepestre fu rompue, et s’en vinrent autour de celle montaigne as cours de chevaulx ferir sur costé sur ches gens d’armes, et en ruèrent jus des prumiers venans plus de cinq cens. Là eult grant bataille et forte. Et trop vaillanment s’i portèrent ches Compaignes, et demora la plache pour euls, et y prirent plus de mille bons prisonniers. Et furent pris ly Archeprestre, le sire de Tournon messire Robert, messire Lois de Bieaugeu, le sire de Calençon, messire Renault de Forès, messire Gerart de Salière, le sire de Benay, le sire de Roussillon, le sire de Groulée, messire Jehan de Chalon et pluiseurs aultres, et mors messire Pierres de Bourbon et le jone conte de Forès, et navrés à mort, dont che fu pitié et damaige, messire Jaques de Bourbon, et fu raportés à grant meschief à Lions. Ensy obtinrnet ches Compaignes la plache et leur demora le journée, qui fu l’an mil trois cens soissante et un, le dix huitième jour en avril. Fº 622.
§ [495]. Trop furent.—Ms. d’Amiens: Apriès ceste bataille de Brinay, où chil qui y furent pour combattre ces Compaingnes, rechurent si grant dammaige que tout y furent mort ou pris ou en partie, les Compaignes menèrent bien le tamps à leur vollenté en celi pays, car nus n’alloit à l’encontre, mès chevauchoient partout où qu’il voulloient, et gastoient et ranchonnoient tout le pays. Si s’en vint messires Seghins de Batefol demourer et sejourner à Anse, une ville sus le Sone, à une lieuwe de Lions, et le fist fortement remparer et fortefiier. Et tenoit ou dit fort ou là environ, en petis fors qu’il avoient pris, bien trois mille combatans qui ranchonnoient tout le pays, le terre le seigneur de Biaugeu, le comté de Mascons, le comté de Forès, le basse Bourgoingne, l’arceveskiet de Lions et une partie de l’Auvergne.