P. [233], l. 6: amirent... ont amiré.—Ms. B 4 et mss. A: aiment, ont aimé.—Ms. B 3: prisent... ont prisé.
P. [233], l. 28 et 29: grignes.—Ms. B 3: haynes. Fº 286.
P. [234], l. 5: ne chierirent.—Mss. A 1 à 6, 8, 11 à 29: n’amèrent.
P. [234], l. 8: cose.—Le ms. A 15 ajoute: pour lors. Fº 301 vº.
FIN DES VARIANTES DU TOME SIXIÈME.
NOTES
CHAPITRE LXXXIV
[1] Édouard III fut logé en l’hôtel de Chanteloup (aujourd’hui château de Saint-Germain-lez-Arpajon), entre Montlhéry et Châtres (Arpajon), du mardi 11 mars au lundi 6 avril 1360. Grandes Chroniques, VI, 169 et Rymer, III, 480.
[2] Isère, arr. Vienne, c. Meyzieu. Hugues de Genève, troisième fils d’Amédée, IIe du nom, comte de Genève, et d’Agnès de Chalon, était le vassal, du chef de sa seigneurie d’Anthon, de Charles, dauphin de Viennois.
[3] Ces négociations infructueuses s’ouvrirent à la maladrerie de Longjumeau le vendredi saint 3 avril. Froissart omet de dire que les trois négociateurs qu’il nomme étaient des légats du Saint-Siége qu’Innocent VI avait envoyés en France, par une bulle datée d’Avignon le 3 mars 1360 (Rymer, III, 472; Arch. Nat., JJ91, nº 204), pour traiter de la paix; mais ces trois négociateurs ne prirent point part à la conférence de Longjumeau et n’arrivèrent à Paris que vers le 10 avril.