[34] Charles, régent du royaume, et les gens de son Conseil sont à Saint-Omer pendant la première quinzaine d’août (JJ88, nos 24, 68); ils sont à Boulogne-sur-Mer le 23 août (JJ88, nº 29), le 27 août (JJ88, nº 70), le 7 (JJ88, nos 66, 75), le 22 (JJ88, nº 109) et le 27 septembre (J332, nº 26), le 7 octobre (X2a 7, fos 72 vº et 73) et le 17 octobre (X2a 7, fº 98 vº) 1360.
[35] Par acte daté de Calais le 24 octobre 1360, Édouard III jure sur le corps de Jésus-Christ de bien traiter les otages, de les faire rendre à Boulogne-sur-Mer aussitôt que les choses pour lesquelles ils sont otages seront accomplies, de ne les pas mettre en prison fermée, enfin de les laisser s’ébattre par son royaume deux jours et une nuit. Martène, Thes. Anecdot., 1440 et 1441.
[36] Débarqué à Calais le mercredi 8 juillet, Jean quitta cette ville le dimanche 25 octobre 1360, au matin, après y être resté cent neuf jours. Gr. Chron., VI, 217, 218.
[37] La charte d’érection du comté d’Anjou et du Maine en duché pairie au profit de Louis, le second des fils du roi Jean, est seulement datée de Boulogne-sur-Mer en octobre 1360 (Arch. Nat., P13341, nº 3); mais comme le roi de France ne séjourna dans cette ville que du dimanche 25 au jeudi 29 octobre, c’est entre ces deux dates que le titre de duc dut être conféré à Louis Ier d’Anjou.
[38] La charte par laquelle le roi Jean crée Jean, son troisième fils, naguère comte de Poitiers et de Mâconnais, duc de Berry et d’Auvergne, est datée, comme la précédente, de Boulogne-sur-Mer en octobre 1360 (JJ91, nº 203); elle doit pour les mêmes raisons avoir été octroyée du 25 au 29 octobre 1360.
[39] Le roi d’Angleterre arriva à Calais le vendredi 9 octobre. Gr. Chr., VI, 215.
[40] Cette ratification définitive eut lieu le 24 octobre 1360.
[41] Le roi de France était logé au château de Calais, tandis qu’Édouard III était descendu dans un hôtel de cette ville.
[42] La plupart de ces protocoles séparés sont renfermés, parfois en double et même en triple exemplaire, dans trois cartons des Archives Nationales: le carton J638, qui contient 21 pièces cotées 1 à 21, et les cartons J639 et J640 qui en contiennent, l’un 18, l’autre 19, cotées 1 à 37. Ces documents ont presque tous été publiés par dom Martène, Thes. Anecdot., I, 1427 à 1464.
[43] Nous avons collationné le texte donné par Froissart, dans les passages où les manuscrits de ce chroniqueur ne nous fournissaient pas de bonne leçon, avec l’un des doubles de la charte originale, contenu dans le carton J639, nº 15. Froissart a reproduit le double de cette charte destiné au roi de France. Le double, destiné au roi d’Angleterre et revêtu en conséquence de la signature des princes et seigneurs français, est daté de Boulogne-sur-Mer le 26 octobre 1360. Il a été publié par Rymer. Fœdera, III, 530, 531.