[47] Ayala ajoute à ces noms ceux de Raoul Camois, de Hugh de Calverly, d’Olivier de Clisson, et dit que l’effectif de l’avant-garde anglaise s’élevait à trois mille hommes d’armes (I, 553; 1367, cap. V).
[48] Le témoignage de Froissart, relativement à cette fuite honteuse de don Tello, est confirmé par Ayala: «E los de la ala derecha de la avanguarda del Principe, que eran el Conde de Armiñaque, é los de Lebret, é otros muchos que venian en aquella haz, enderezaron á Don Tello; é él é los que con él estaban non los esperaron, é movieron del campo á todo romper fuyendo.» (I, 557; 1367, cap. XII.)
[49] La narration de Froissart semble tirée de celle du héraut Chandos:
Chaundos fut à terre abatus;
Par desus li estoit chëus
Un Castillan qui moult fu grant,
Appellés fu Martins Ferant,
Lequel durement se paynoit
Comment occire le purroit,
Et li plaia par la visière.