[308] Pas-de-Calais, arr. Boulogne-sur-Mer, c. Aire-sur-la-Lys.
[309] Pas-de-Calais, arr. Arras, c. Vimy. Abbaye d’hommes de l’ordre de Saint-Augustin au diocèse d’Arras. L’abbé du Mont-Saint-Éloi était alors un Artésien, Nicolas de Noyellette (Gall. Christ., III, 430).
[310] Pas-de-Calais, arr. Arras.
[311] Somme, arr. Montdidier.
[312] Somme, arr. Péronne.
[313] La récolte fut aussi abondante en 1370 qu’elle avait été insuffisante l’année précédente où les Chartreux, près Paris, n’avaient engrangé que six muids de blé, «tant pour la stérilité de l’aost comme pour la gresle» (Delisle, Mandements de Charles V, p. 357).
[314] Froissart désigne ici, non-seulement la baronnie de Coucy, mais encore le comté de Soissons acheté par Enguerrand trois ans auparavant. Robert Knolles, en effet, après avoir remonté la vallée de la Somme jusqu’à Ham, s’engagea dans celle de l’Aisne. Les vingt-deux paroisses, que comprenait alors la baronnie de Coucy, sont énumérées dans un acte d’affranchissement octroyé par Enguerrand, sire de Coucy, au mois d’août 1368 (Arch. Nat., JJ 99, no 424).
[315] Abbaye de l’ordre de Cîteaux au diocèse de Noyon; auj. section de la commune de Chiry-Ourscamps (Oise, arr. Compiègne, c. Ribecourt), sur la rive gauche de l’Oise, un peu au sud de Noyon. Il est regrettable que le savant M. Peigné-Delacourt, dans son Histoire de l’abbaye d’Ourscamps, où les chartes et autres pièces authentiques ont été analysées avec tant de conscience, ne fasse aucune mention de cette halte de Robert Knolles à Ourscamps, dont Froissart nous a conservé le souvenir. Il y aurait presque autant d’inconvénients, pour les progrès de la science historique, à négliger les chroniqueurs qu’à ne pas prendre soin de les contrôler par l’étude des documents originaux.
[316] Par mandements en date du 20 février et du 7 mars 1370, Charles V avait chargé Pierre de Villiers et le Baudrain de la Heuse de faire mettre en bon état de défense les forteresses de Normandie et de Picardie (Delisle, Mandements de Charles V, p. 322, 324, 325).
[317] Le 23 mars 1361 (n. st.), Jean de Lorris, dit Lancelot, écuyer, jadis gardien du château de Beaurain, fut condamné à payer une amende de 60 livres parisis pour avoir fait défaut dans un appel porté devant le Parlement par les religieux de Clairmarais (Arch. Nat., JJ 117, no 210). Quoi qu’on en ait dit (Œuvres de Froissart, XXII, 121), ni Jean de Lorris, fils aîné de Robert de Lorris et de Perronnelle des Essarts, filleul du roi Jean, marié avant le 4 août 1353 à Marie de Châtillon, ni Guérin, leur second fils, marié à la même date à Isabelle de Montmorency, ne portèrent jamais le surnom de Lancelot (JJ 82, no 85).