[37] Pierre II, seigneur d’Amboise, vicomte de Thouars en 1397, mort en 1422.
[38] Amauri de Clisson, qui prend part plus tard à l’expédition de Gueldre, figure comme chevalier bachelier, avec deux autres chevaliers et six écuyers, dans une revue reçue à Corenzich le 1er octobre 1388. Une quittance à son nom, de 129 francs, porte la date du 27 septembre de la même année (Bibl. nat., Pièces orig. vol. 789).
[39] A la date du 18 décembre 1380, le roi Richard appointe John Orewell pour arrêter vingt vaisseaux destinés à aller porter secours par la Loire à l’armée de Buckingham (Rec. Off., Lord Treas. Rem., For. Rolls nº 2).
[40] Yves de Cholet mourait en 1390 sous les murs de Carthage pendant l’expédition de Barbarie (Religieux de Saint-Denis, t. I, p. 668).
[41] Rymer cite au moins deux Anglais de ce nom. Il faut sans doute identifier celui dont il s’agit ici avec Hugh Tyrrel, capitaine, en 1374, du château d’Auray en Bretagne et garde du château de Carisbrooke dans l’île de Wight en 1377 (Rymer, t. VII, p. 51 et 147).
[42] Nous retrouvons ce personnage en Flandre en 1385 au service du roi d’Angleterre (Rymer, t. VII, p. 488).
[43] Les Nantais surprirent l’ennemi et détruisirent la mine qu’il faisait depuis plusieurs jours. Tristan de la Jaille, prisonnier, fut sans doute échangé, car il figure plus loin aux joutes de Vannes. Au dire de la Chronique du bon duc Loys, Thierri de Sommaing fut tué dans cette escarmouche (p. 125).
[44] Malgré les pillages nombreux auxquels ils se livraient (Religieux de Saint-Denis, t. I, p. 62), les Anglais avaient grand’peine à se ravitailler; aussi la disette de vivres, jointe à «une maladie de cours de ventre qui fort les acoura» (Chr. du bon duc Loys de Bourbon, p. 127), fut la véritable cause de la levée du siège de Nantes.
[45] Loire-Inférieure, arr. de Châteaubriant.
[46] Loire-Inférieure, arr. de Châteaubriant.