[57] Quimper, Finistère, ch.-l. de dép.

[58] Finistère, ch.-l. d’arr.

[59] Les barons bretons n’avaient pas consenti à laisser entrer les Anglais dans les villes; ils ne leur avaient laissé que la campagne et les faubourgs et les avaient obligés à s’approvisionner à prix d’argent auprès des habitants (Religieux de Saint-Denis, t. I, p. 58).

[60] Château situé à Locmariaquer, Morbihan, arr. d’Aurai.

[61] Aujourd’hui Guéméné-sur-Scorf, Morbihan, arr. de Pontivi.

[62] Morbihan, arr. de Ploërmel.

[63] Vendée, arr. de la Roche-sur-Yon.

[64] Côtes-du-Nord, arr. de Saint-Brieuc.

[65] Les troupes qu’avait rassemblées Olivier de Clisson étaient importantes; à la date du 1er août 1380, nous voyons figurer dans une montre passée à Château-Josselin deux chevaliers bannerets, trente-deux chevaliers bacheliers et cent soixante-cinq écuyers (Dom Morice, Mémoires, t. II, col. 254-255).

[66] Malgré l’opinion du Religieux de Saint-Denis (t. I, p. 56), les Anglais ignorèrent si bien les négociations de paix entreprises par les barons bretons, qu’à la date des 21 et 24 décembre 1380, Thomas Credy et Walter Leicester étaient chargés de réunir des navires destinés à transporter des troupes en Bretagne en même temps qu’en Portugal (Rec. Off., Issue Rolls 302, m. 13; Queen’s Rem., Misc., Nuncii 632/12). Dès le mois de février 1381, Thomas de Felton s’apprêtait à partir pour la Bretagne avec 900 hommes d’armes et 900 archers, «pro fortificatione Thome, comitis Buk. et exercitus regis...» (Ibid., Issue Rolls 303, m. 12). L’insurrection des communes empêcha son départ ainsi que celui de Jean des Roches, de Pierre Veel et de Robert Passelewe, qui, de Dartmouth, devaient aller au-devant de Buckingham (Rec. Off., Lord Treas., Rem., For. Acc. 5, m. 11 rº et m. 20 vº).