[67] Voy. t. IX, p. 272-274 et 278-279.
[68] Voy. sur Robert d’Aunoi, dit le Galois, que Kervyn confond avec son père Philippe, la notice détaillée de M. H. Moranvillé dans le Songe véritable, p. 93-96 (Extrait des Mémoires de la Soc. de l’Hist. de Paris, t. XVII).
[69] La Chronique du bon duc Loys fait mourir ce «banneret» anglais sous les murs de Nantes. Il est probable qu’elle commet une erreur, car en avril 1399, nous voyons un Guillaume Clynton accompagnant le roi Richard en Irlande et intervenant, en 1406, à l’acte réglant la succession du roi Henri IV (Rymer, t. VIII, p. 78 et 463).
[70] Peu de temps auparavant, le 1er octobre 1380, Lionnel d’Airaines assistait à une revue à Ardres (Bibl. nat., Clair. vol. 5, nº 238).
[71] Ce chevalier anglais est sans doute le même que Jean Franc, que la Chronique du bon duc Loys fait mourir à tort dans une escarmouche du siège de Nantes, puisque nous le retrouvons plus tard en Barbarie en 1390. Le témoignage de Cabaret est du reste ici comme ailleurs assez sujet à caution, car parmi les chevaliers anglais tués en même temps que Franc, il cite Thomas Trivet, qui ne mourut qu’en 1388 d’une chute de cheval (Froissart, éd. Kervyn, t. XII, p. 251-252).
[72] La Chronique du bon duc Loys parle longuement de ces joutes de Vannes, où devaient primitivement figurer quinze hommes d’armes de l’hôtel du duc de Bourbon contre quinze Anglais (p. 127-128) et combattre à outrance. Les champions, réduits à cinq de chaque côté, par suite de la fatigue des chevaliers anglais (p. 130), ne portent pas tout à fait les mêmes noms que dans Froissart. Ce sont, du parti anglais: Wautier Cloppeton, Édouard de Beauchamp, Thomas de Hennefort, Brisselai et Jean de Traro; du parti français: Jean de Châteaumorand, le Barrois, le bâtard de Glarains, le vicomte d’Aunai et Tristan de la Jaille.
[73] De la maison du duc de Bourbon, le bâtard de Clarens se trouvait en Bretagne, après avoir fait la campagne d’Auvergne, en 1375, et accompagné B. du Guesclin en Bourbonnais en 1380. En 1382, il assiste à la bataille de Rosebecque et, en 1386, il fait partie des chevaliers partant porter secours à l’évêque de Metz, Pierre de Luxembourg.
[74] D’après la Chronique du bon duc Loys (p. 131), Éd. de Beauchamp était ivre, ce qui l’empêcha de fournir sa joute. Cet écuyer fit, en 1386, la campagne d’Espagne au service du roi de Castille (Rymer, t. VII, p. 490).
[75] Le même sans doute que le Gautier Clopton de la Chronique du bon duc Loys, que Rymer cite à la date de 1397 (t. VIII, p. 10).
[76] La joute de Jean de Châteaumorand et de Guillaume de Faringdon eut lieu le lendemain de celle où avait figuré Janekin Cloton.