[177] Walsingham dit que le roi avait permis aux insurgés d’entrer dans la Tour (t. I, p. 458).
[178] Robert de Hales, trésorier du roi, dont le palais de Hybery, situé à deux lieues de Londres, fut détruit complètement (Knyghton, col. 2636).
[179] Ce frère mineur se nommait Guillaume Appelton (Guildhall Records, Letter Book H, fol. 133).
[180] Jean Leg, chargé, en 1380, de lever l’impôt de la poll-tax, était, en 1370, sergent d’armes du roi; il avait dû, à cette époque, s’occuper de rassembler des bateaux pour l’expédition de Robert Knolles en France (Rymer, t. VI, p. 659). En 1373, on lui avait confié la garde des deux fils de Charles de Blois (Ibid., t. VII, p. 26).
[181] A ces noms, il faut ajouter un certain Richard Somenour, qui, avec les autres, fut décapité sur le Tower hill, où avaient lieu les exécutions pour crime de haute trahison (Guildhall Records, Letter Book H, fol. 133).
[182] La Tour royale, où était la Garde-robe de la reine, était située sur la rive gauche de la Tamise, non loin du pont actuel des Blackfriars.
[183] Le procès-verbal des Guildhall Records, qui semble ici incomplet intentionnellement (il ne parle pas des chartes octroyées par le roi à Mile-End), reste muet aussi sur les outrages faits à la reine mère, qui se serait rendue de la Tour à la Garde-robe non pas en bateau, mais en suivant le roi en char.
[184] Ces lettres, dont la teneur est donnée par Walsingham (t. I, p. 467), sont datées du 15 juin: non seulement elles affranchissent les serfs, mais encore leur pardonnent tous leurs crimes et délits.
[185] Sous le prétexte de discuter les termes des chartes d’affranchissement (Walsingham, t. I, p. 463).
[186] D’après A. Réville, c’est le 17 juin que la bande de Geoffrey Listere, «recrutée dans la région de Holt et de North Walsham,» marcha sur Norwich (Positions de thèses..., p. 145). Au dire de Walsingham (t. II, p. 5), le nombre des chevaliers entraînés par les insurgés fut considérable en Norfolk.