[297] L’évaluation du nombre des hommes composant l’armée angevine varie suivant les chroniqueurs. M. Valois (loc. cit., p. 39, note 1), que nous ne pouvons mieux faire que de suivre pour toute cette période, a relevé des différences allant de 15,000 à 100,000.
[298] Pour des raisons multiples, le duc s’immobilisa devant Naples, sans pouvoir empêcher les bandes de Hawkwood de faire leur jonction (31 novembre) avec Charles de la Paix, qui l’amusait en le défiant à des combats personnels, dont la date était éternellement remise (Valois, loc. cit., p. 53-57).
[299] L’enchanteur dont parle Froissart était un chevalier nommé Garillo Caracciolo et surnommé le Chevalier sauvage. Envoyé par Charles de la Paix pour défier le duc d’Anjou, il fut accusé de pratiques ténébreuses et magiques et brûlé, en dépit de son caractère de messager (Valois, loc. cit., p. 56).
[300] Peu de temps auparavant, Jean Fernandez Andeiro avait été fait comte d’Ourem (D. Nuñez, t. II, p. 325).
[301] C’est à Arronches que se réunirent les Anglais pour commencer leur chevauchée. L’expédition, forte de 200 chevaliers et de 4,000 hommes de pied, prit d’abord le chemin d’Ouguella et gîta la première nuit à San Salvador da Matança. Ce n’est que le deuxième jour que Lobon fut pris (D. Nuñez, t. II, p. 340).
[302] Ville d’Espagne, prov. de Badajoz.—Après la prise du château, où se distingua le bâtard d’Angleterre (F. Lopes, t. IV, p. 448), les Anglais y laissèrent une garnison de 70 hommes (D. Nuñez, t. II, p. 340).
[303] Cortijo de Cantaelgallo, ville d’Espagne, prov. de Badajoz.—La mort d’un des leurs fut le signal pour les Anglais d’un massacre général des habitants de la ville, où ils laissèrent 200 hommes de pied et 30 écuyers (D. Nuñez, t. II, 341).
[304] Ville d’Espagne, prov. de Badajoz.
[305] Sur ce personnage, voy. plus haut, p. XLVIII, note [257].
[306] Ville de Portugal, prov. d’Alentejo.