[357] «A part les châtellenies de Cassel, de Bourbourg et de Dunkerque, tenues par la dame de Bar, toute la Flandre était perdue pour Clément VII» (Valois, La France et le grand schisme, t. I, p. 261-262).
[358] La défaite du comte fut une occasion pour les gens de Louvain et de Liège de resserrer leur alliance avec les Gantois, et d’échanger avec eux des ambassades (Kervyn, t. X, p. 460).
[359] Une des rédactions des Chroniques de Flandre (Ist. et chr., t. II, p. 205), de même que Meyer (fol. 184 vº), parle de trois portes de Bruges, qui furent détruites dès le 7 mai.
[360] Voy. Ist. et chr., t. II, p. 178.
[361] Ibid., p. 205.
[362] Ces autres villes étaient Damme, l’Écluse, Berghes «et tout le remanant de Flandre» (Ist. et chr., t. II, p. 178 et 248).
[363] Philippe d’Artevelde alla à Courtrai, où il était le 11 mai, avant de se rendre à Ypres, où il était le 24. A la fin de mai, il mettait le siège devant Audenarde (Meyer, fol. 185 vº).
[364] Une chronique française de la Bibliothèque nationale (fr. 17272, fol. 22 vº) qualifie Jacques d’Artevelde de «brasseur de miel.» C’est ainsi que Froissart s’exprime dans sa première rédaction et dans la rédaction du ms. d’Amiens (t. I, p. 127 et 394); mais, dans la rédaction du ms. de Rome (t. I, p. 394), il le nomme simplement bourgeois. Les Grandes Chroniques (t. V, p. 372) disent qu’il «prist à femme une brasseresse de miel;» même leçon dans la Chronographia (t. II, p. 46). Voy. à cet égard Kervyn, t. II, p. 533-539, et t. IV, p. 464-475. Les travaux de M. de Poter sur les Artevelde, dans les publications de l’Académie de Belgique, ont été complétés par M. J. Vuylsteke en 1873 (Eenige Bijzonderheden over de Artevelden).
[365] Pour essayer de paralyser le commerce des villes révoltées, le comte signe à Lille, le 15 mai 1382, des lettres par lesquelles il déclare ne plus prendre «sous sa protection et sauve-garde les marchands étrangers étant en Flandre, à cause de la rebellion des habitants de ce pays» (Pièce des Arch. du Nord, analysée par Le Glay, Chr. rimée, p. 103). D’après Walsingham (t. II, p. 62), le comte se tint à Saint-Omer pendant le siège d’Audenarde.
[366] Gilbert de Leeuwerghem, écuyer, était capitaine d’Audenarde à la date du 8 avril 1382 (Le Glay, Chr. rimée, p. 103). Il devint plus tard chambellan du duc de Bourgogne.