à Gand; mais longuement ne fu che pas, car il avint

25de lui tout che que Piètres dou Bos li segnefia.

FIN DU TEXTE DU TOME ONZIÈME.

VARIANTES.


§ 313. P. [1], l. 3: sejournoit.—Ms. A 2: se tenoit.

P. [2], l. 1: fresc.—Ms. A 2: froit.—Ms. B 20: fangeux.—et... fresc manquent aux mss. B 1, 2.—On lit dans B 12: tant que il faisoit si fangeux et si mal à cheminer que nul ne.

P. [2], l. 4 à p. 8, l. 4: amenet... peurent.—Remplacés dans B 5, 7 par la rédaction suivante:

entreprins ce voyage, consideré la saison et l’iver qui se aprochoit; et les aultres seigneurs, chevaliers et barons, qui là estoyent et qui avoyent grant desir de faire avancer la besoigne, et qui ne vouloyent pas reculer, disoyent que, puys qu’ilz y estoyent, il convenoit aviser comment on passeroit oultre la rivière, et que bon seroit que on envoyast de leurs gens et de leurs varletz au dessoubz de la rivière pour taster et savoir se on y pourroit passer à gué, et pareillement en hault au dessus de la rivière. Les aultres qui savoyent et cognoissoyent le pays, si respondirent que ainsi ne se pouoit faire, car il convenoit que la navie qui viendroit de devers Lisle passast à Menin, et les Flamens avoyent desja rompu et abatu le pont et croisé de grans ataches, affin que navie aucune n’y peust passer. Les aultres disoyent, puys que einsi estoit, que il eust mieulx valu aler passer à Saint Omer que là ainsi sejourner, ou à Tournay passer l’Escault et aler droit devant Audenarde, et là combatre les ennemys; et ainsi estoyent de diverses opinions. Touteffoiz pour le meilleur fut avisé que ce dimanche ilz passeroyent la nuyt au mieulx qu’ilz pourroyent, et le lundi au matin le connestable et les mareschaulx et ceulx de l’avantgarde iroyent à Commines, et regarderoyent comment on pourroit passer par le pont ou par ailleurs pour le plus expedient, comme il est contenu cy après ensuyvant.

P. [2], l. 6: Si.—Leçon des mss. A 7, B 1, 2, 12, 20.—Ms. A 1: Ly.—Ms. A 2: Et lors lui.