[244] Guillaume de Braquemont, dit Braquet, reçoit ses gages à l’Écluse, le 7 mai 1385, pour lui, 5 chevaliers et 47 écuyers (Jean de Vienne, p. CV). Chambellan du duc d’Orléans, lieutenant général au duché de Luxembourg et maréchal d’Orléans, seigneur du Pont-Tranquart, il est capitaine de Chauni-sur-Oise en 1402 (Bibl. nat., Coll. de Bastard, p. 16, 31, 48, 56, 68, 150, 185, 190).
[245] Il s’agit sans doute ici d’un Gaucourt ou d’un Jaucourt.
[246] Étienne de Landri (et non de Landom, non plus que de Landuri p. 268), chevalier, est, le 3 août 1385, à Édimbourg dans la montre de Jean de Blaisi (Jean de Vienne, p. CII).
[247] Messire Gui la Personne est sous les ordres de Jean de Fontaines, chevalier, le 3 août 1385, à Édimbourg (Jean de Vienne, p. CXIII).
[248] Messire Guillaume de Cauroi, chevalier, figure dans une montre tenue le 3 août 1385 à Édimbourg (Jean de Vienne, p. CVII). En mai 1383, il était en Picardie sous les ordres des sires de Couci et de Sempi (Bibl. nat., Clair. vol. 24, no 1783).
[249] Messire Jean de Hangest, banneret, figure dans une revue tenue à Saint-Johnston, le 28 octobre 1385, avec 2 chevaliers bacheliers et 17 écuyers (Jean de Vienne, p. CXV). On le trouve, en novembre 1397, seigneur de Heugueville, chambellan et conseiller du roi (Bibl. nat., Coll. de Bastard, p. 38).
[250] Un Aubert de Hangest, qui ne peut être le jeune chevalier dont il s’agit ici, figure dans une montre tenue à Pontorson le 1er février 1356 (Bibl. nat., Pièces orig. vol. 1474), monté sur un cheval bai «estellé,» c’est-à-dire marqué d’une étoile.
[251] Ce personnage est, sans aucun doute, le même que celui que nous retrouvons plus loin (p. [257]) au siège de Werk, sous le nom de Weri Gastelin, qu’il faut lire Gascelin.
[252] Du 23 mars au 30 avril 1385, l’évêque de Hereford vint à Calais pour entamer de nouvelles négociations de paix (Rec. Off., Issue Rolls 208, m. 22; 209, m. 2; Queen’s Rem., Nuncii 319/15) qui n’aboutirent, d’après Walsingham (t. II, p. 127), qu’à une courte trêve.
[253] Après d’assez longues hésitations, Jean de Vienne part le 20 mai 1385 (Jean de Vienne, p. 189) avec ordre d’attendre en Écosse les secours du sire de Couci et de Louis de Sancerre (Relig. de Saint-Denis, t. I, p. 350).