[254] Nous voyons figurer le chevalier Baudouin de la Motte, à la date du 15 juin 1384, dans le Cartulaire des comtes de Hainaut (t. II, p. 338).
[255] Ce bois est situé entre Renaix, Grammont, Enghien et Lessines.
[256] Walsingham fait allusion aux mauvais traitements que les Français faisaient subir aux Flamands (t. II, p. 120).
[257] Un des bâtards du comte de Flandre.
[258] Le récit des hostilités de l’Espagne et du Portugal et de l’élection du nouveau roi de Portugal est donné par Froissart dans le troisième livre de ses Chroniques.
[259] La duchesse d’Anjou et ses deux fils arrivent à Avignon le 25 avril 1385 (Petit Thalamus, p. 410). Le 21 mai, jour de la Pentecôte, le pape donne au jeune roi, qui lui fait hommage, l’investiture du royaume de Sicile (Journal de J. le Fèvre, t. I, p. 111).
[260] Le duc de Berri arrive le 13 juin. Aussitôt la duchesse, pour s’assurer le concours de Bernardon de la Salle, cherche à recueillir les 50,000 florins qu’elle lui doit déjà et une nouvelle somme de 20,000 florins pour parer aux événements. Le pape consent sur ces 70,000 florins à en payer 36,000; la reine paiera le reste (Durrieu, les Gascons en Italie, p. 149-151).
[261] Le jeune roi entre à Marseille le 19 août 1385 (Journal de J. le Fèvre, t. I, p. 155).
[262] Le 12 juillet Bernardon est envoyé pour recevoir la soumission de Tarascon (Durrieu, les Gascons en Italie, p. 151-152), où le roi entre le 4 décembre (Journal de J. le Fèvre, t. I, p. 205).
[263] Thomas de Sanseverino, qui avait recueilli les restes de l’armée du duc d’Anjou, avait, par un concours de circonstances imprévues, contracté alliance avec le pape Urbain, que Charles de Durazzo assiégeait dans Nocera (7 juillet 1385). C’eût été un coup de maître de s’emparer de ce nouvel allié, Urbain, et de le livrer à Clément. Un routier allemand, le comte Conrad, y songea, ainsi que Bernardon de la Salle qui vint en Italie pour tenter la chose. Tout échoua par le manque d’argent. Urbain put s’échapper de Nocera, et Charles de Durazzo se fit couronner roi de Hongrie (Durrieu, les Gascons en Italie, p. 152-156). Le 5 février 1386, il mourait à Bude, assassiné par le comte Stefano (Journal de J. le Fèvre, t. I, p. 245), alors que la duchesse d’Anjou, avec l’aide de P. de Bueil, s’apprêtait à recommencer la lutte.