[322] Nous retrouvons ce Guillaume de Leyburn en 1386, comme témoin, dans un acte de Rymer (t. VII, p. 532).

[323] C’est sans doute ce château que le Religieux de Saint-Denis (t. I, p. 366) désigne sous le nom de Dovart. Il ne peut s’agir de Dunbar, qui était en pays écossais.

[324] Le Religieux de Saint-Denis insiste tout particulièrement sur les cruautés et les déprédations de l’armée française. Ces accusations sont démenties par les historiens anglais (cf. Jean de Vienne, p. 194).

[325] Ce château, situé sur la rive gauche du Wantsbeck, est proche de Morpeth.

[326] Il y avait huit jours que l’expédition de Jean de Vienne était en route quand on apprit l’arrivée de l’avant-garde anglaise. L’amiral ne put obtenir de ses alliés qu’on livrât bataille, et dut rétrograder.

[327] Le Religieux (t. I, p. 368) prétend qu’une fois revenu en Écosse, Jean de Vienne, outré de la mauvaise foi de ses alliés, renonça momentanément à leur concours et, vers la fin du mois de juillet, se mit à courir le pays avec ses gens, en usant de la plus grande prudence.

[328] Le roi s’occupe activement de cette campagne d’Écosse: il contracte pour en couvrir les frais différents emprunts envers la municipalité de Londres, les villes, les abbés, les grands seigneurs et les riches particuliers du royaume (Rec. Off., Issue Rolls 209, m. 18, 19, 23, 25, 26; 210, m. 1, 2, 4, 7, 16, 20); il assure la garde des ports de Sandwich et de Rye menacés par l’invasion française (Ibid. 209, m. 20; Lord Treas. Rem., For. Acc. 2) et, faisant de nouveau appel à ses sujets, il donne des instructions multiples relatives aux transports, aux chevaux, au fourrage, aux vivres, au vin nécessaires à l’armée (Ibid., Issue Rolls 209, m. 11, 12, 19; Patent Rolls 320, m. 3, 6; Lord Treas. Rem., For. Acc. 2). La réunion des vassaux est fixée à Newcastle le 14 juillet (Rymer, t. VII, p. 473-474). De nombreux scribes sont employés nuit et jour à l’expédition des ordres (Ibid., Issue Rolls 209, m. 19). Après avoir échangé des messages avec le duc de Lancastre, qui, parti en avant, se trouve auprès de l’archevêque d’York et du comte de Northumberland (Ibid. 209, m. 2, 15, 16), Richard II part, emmenant avec lui son médecin, Jean Middelton, et son porte-étendard, Nic. Saversfeld (Ibid. 209, m. 18; Patent Rolls, 321, m. 36).

[329] Les chiffres donnés par Froissart dans l’énumération des forces anglaises semblent quelque peu exagérés, si l’on se reporte d’une part à l’état de l’armée tel qu’il fut établi à Durham le 17 juillet, avant l’entrée en Écosse (Estatutz, ordenances et custumes a tenir en l’ost, Bibl. nat., ms. lat. 6049, fol. 28-30), et de l’autre aux renseignements offerts par le Record Office.

[330] Le comte de Cambridge avait à sa solde 200 hommes d’armes et 400 archers (Rec. Off., Issue Rolls 209, m. 13).

[331] Thomas, comte de Buckingham, connétable d’Angleterre, avait à sa solde 400 hommes d’armes et 800 archers (Rec. Off., Issue Rolls 209, m. 16).