[433] Le Janequin, dit Clerc, mentionné dans ce passage de Froissart, doit sans doute être identifié avec Jean Clerk, de Southampton, qui fut chargé à diverses reprises par Édouard III de missions plus ou moins importantes (Rymer, III, 666, 765, 809, 848, 849, 891).
[434] Froissart fait ici une allusion vague et tout à fait sommaire à une campagne dans le Bordelais, dont une chronique locale, celle de Bazas, mentionne en ces termes quelques-uns des principaux incidents: «Thomas de Hitton, Angliæ regis vicem gerens, congreditur cum Francis prope Regulam. Franci ubi Anglis Castillionem eripuere, contendunt Salvam Terram quam triduo expugnant, dein adoriuntur Beatæ Basiliæ fanum, inde Montem Securum ac demum Cauderotum.» (Arch. hist. de la Gironde, XV, 48.)
[435] Guillaume Larchevêque.
[436] Louis de Harcourt.
[437] Miles de Thouars, père de Regnault de Thouars.
[438] Gui IV, seigneur d’Argenton, frère d’Aimeri d’Argenton.
[439] Robert, seigneur d’Aubeterre.
[440] Nieul, sans doute Nieul-sur-l’Autize, Vendée, arr. Fontenay-le-Comte.
[441] La copie fort mauvaise d’après laquelle nous publions le texte de la convention de Surgères porte ici «XXVIII»; mais cette leçon est évidemment fautive. Outre que les premières lignes du vidimus indiquent la date du 18 septembre, le contexte et en particulier ces mots: Donné davant ou devant Surgières ne permettent pas d’admettre une autre date, puisque les Français ne se tinrent devant cette place que du jeudi 16 au dimanche 19 septembre, jour où Surgères se rendit aux assiégeants (Ernest Petit, Itinéraires de Philippe le Hardi, Paris, Imprimerie Nationale, p. 86). Les Itinéraires que nous venons de citer fournissent les trois mentions suivantes relatives à l’exécution de la convention de Surgères: «Mardi 30 novembre. Monseigneur (le duc de Bourgogne) disne aux champs devant Thouars, soupe et giste à Monstereuil Bellay, et y furent le duc de Loraine, le conte du Perche et plusieurs chevaliers et escuiers.—Mercredi 1er décembre. Furent aux champs devant Thouars mon dit seigneur, le duc de Loraine, le conte de la Marche, le viconte de Rauhen, et plusieurs autres seigneurs, chevaliers et escuiers.—Jeudi 2 décembre. Mon dit seigneur tout le jour à Saumur, et ce jour mangèrent deux cens personnes en sale, et sept vint et quatorze dehors.» (Ibid., p. 89.) Cf. p. LII, [en note], [LIV] et [LV].
[442] Au traité du 6 juillet 1373 sont appendus sur simples queues de parchemin les trois sceaux du seigneur de Nevill, de Robert Knolles et de Thomas de Melbourne. Le sceau du seigneur de Nevill consiste en un écu à un sautoir penché, timbré d’un heaume cimé d’une tête de bœuf et compris dans un quadrilobe; celui de Robert Knolles, en un chevron chargé de trois quintefeuilles, l’écu penché timbré d’un heaume cimé d’une tête de bélier et supporté par deux hommes sauvages; celui de Thomas de Melbourne, en un plein sous un chef, à la bande chargée de trois objets indistincts brochant sur le tout, l’écu suspendu à deux touffes d’arbre et compris dans une rosace. Collection de sceaux des Archives Nationales, III, 289, no 10 154 (Knolles), 291, nos 10 168 (Melbourne) et 10 174 (Nevill).