[Note 1048: ][(retour) ] D'Aumale, Histoire des princes de Condé, 1889, t. II, p. 128 et 419 (appendice IX).
[Note 1049: ][(retour) ] Art. XXIV, Du Mont, Corps diplomatique, t. V, 1re partie, p. 310.--Cf. Lettres, t. VII, p. 209.
[Note 1050: ][(retour) ] Lettres, t. VII, p. 208.
[Note 1051: ][(retour) ] Lettres du 16 et du 18 décembre, t. VII, p. 207-212.
[Note 1052: ][(retour) ] Les négociations de Rambouillet, dans la Revue rétrospective, t. VI, 2e série, p. 125-132.
[Note 1053: ][(retour) ] Lettres, t. VII, p. 214-215.
[Note 1054: ][(retour) ] Merle, Mémoires, éd. Buchon, p. 748.
[Note 1055: ][(retour) ] Recueil des Lettres missives de Henri IV, publié par Berger de Xivrey, t. I, p. 270.
Mais il ne disait pas qu'ils en eussent tous et il laissait clairement entendre qu'il n'était pas le maître de son parti. Au printemps de 1580 les coups de main recommencèrent. Les protestants prirent Montaigu (15 mars), les catholiques, Montaignac (en Périgord) (avril). On s'acheminait à la guerre ouverte.
Ce que la Reine-mère appréhendait par-dessus tout, c'est que les catholiques malcontents ne se joignissent aux réformés. «J'ay bien peur, écrivait-elle à Henri III, qu'il y ait quelque chose meslé en cecy d'autre faict que de la relligion», et elle lui en donnait pour preuve que les communes et les huguenots du Dauphiné, «au lieu qu'ils souloient estre si mal sont à présent si bien»[1056].