[124] Il y avait à cette époque, à Fontainebleau, une fabrique de rustiques figulines où se continuait la tradition de Bernard Palissy et où l'on imitait même les ouvrages du célèbre potier.
[125] Voy. au [22 juin] précédent.
[126] Henri IV écrivait le même jour à M. de La Force: «Mon fils est ici avec toute sa suite, qui me donne bien du plaisir.»
[127] Fou du Roi.
[128] Des comédiens anglais étaient déjà venus à Paris en 1598, ainsi que le prouve l'inventaire des papiers de l'hôtel de Bourgogne qui mentionne: 1o un bail de la grande salle et théâtre dudit hôtel, passé le 25 mai 1598 devant Huart et Claude Nourel, notaires à Paris, par Jehan Sehais, comédien anglais; 2o une sentence du Châtelet, rendue le 4 juin 1598 à l'encontre desdits comédiens anglais, tant pour raison du susdit bail que pour le droit d'un écu par pour «jouant lesdits Anglois ailleurs qu'audit hôtel.» (Recherches sur Molière par Eud. Soulié; Paris, 1863, in-8o, page 153.)
Voilà donc, du vivant de Shakespeare, des comédiens anglais jouant à six ans de distance à Paris et à Fontainebleau; un correspondant étranger, M. Henry Ch. Coote, nous fait remarquer que les mots: Tiph, toph, milord, prononcés quelques jours plus tard par le Dauphin, lorsqu'il veut imiter les comédiens anglais, rappellent une apostrophe de Falstaff dans le drame de Henri IV, acte II, scène II: «This is the right fencing grace, my lord, tap for tap, and so part fair.» (L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, tome II, page 105).
Vers l'année 1603, des comédiens anglais jouaient en Allemagne Fratricide punished, or Hamlet prince of Denmark. (Shakspeare in Germany in the XVI and XVII centuries. By Albert Cohn. London 1865, part II.)
[129] Le célèbre graveur en médailles Guillaume Dupré passe pour être né à Troyes en Champagne; est-ce de lui qu'il s'agit ici?
[130] Le cordon de l'ordre du Saint-Esprit.
[131] On a dit plus tard voltiger.