[142] Louise-Marguerite de Lorraine, depuis princesse de Conty; elle avait alors environ vingt et un ans.
[143] Le Dauphin commence déjà à crayonner sur du papier; on le verra bientôt essayer de dessiner, et c'est surtout à Fontainebleau que le goût lui en vient.
[144] «Ange Cappel, dit du Luat, fit imprimer à Paris un livre in-folio de dix-huit ou vingt feuilles seulement, lequel il dédia au Roi, sur l'abus des plaideurs et punition par amende de tous ceux qui s'ingéreroient dorénavant témérairement de plaider et perdroient leurs procès.» (Supplément au registre journal de Henri IV, par Lestoile, année 1604.)
[145] Les journées du 11 et du 12 novembre, contenant la fin du voyage du Dauphin et son arrivée à Saint-Germain, manquent dans le manuscrit appartenant à M. le marquis de Balincourt.
[146] Ce prince, dit M. Berger de Xivrey, venait d'être arrêté au moyen d'une ruse dont on peut voir le récit au chapitre xlv du tome II des Œconomies royales. Le comte d'Auvergne ne fut amené à la Bastille que le 20 novembre.
[147] De Gesner.
[148] Jacqueline de Bueil, comtesse de Moret, maîtresse de Henri IV.
[149] Le vase dans lequel on faisait l'essai de la boisson servie au Dauphin.
[150] Madame avait alors deux ans; elle commençait à parler, et le Dauphin se montrait fort rude pour elle.
[151] On voit qu'à cette époque il était question de marier Madame en Angleterre. Ce fut sa sœur Henriette-Marie, née cinq ans plus tard, en 1609, qui épousa Charles Ier.