[319] Cette phrase est très-obscure et nous avons dû la reproduire telle quelle. Voici ce que dit le journal de Lestoile à cette date: «La peste au logis de la reine Marguerite, dont deux ou trois de ses officiers meurent, et entre autres un misérablement, dans une pauvre mazure, près les fratti ignoranti, la fait retirer à Issy, au logis de la Haye, se voyant, à raison de cette maladie, abandonnée de ses officiers et gentilshommes.»
[320] Ou Chilly, château bâti par Métezeau pour le maréchal d'Effiat.
[321] Il existe au musée de Versailles un portrait en pied de Martin Ruzé, seigneur de Beaulieu et de Chilly, qui pourrait être celui placé autrefois à Chilly. Voy. Notice du Musée impérial de Versailles, par Eud. Soulié, 2e édition, 3e partie, p. 114, no 3323.
[322] Le château de Fleury appartenait alors à Henri Clausse, filleul du roi Henri II, grand maître des eaux et forêts de France. Le canal de Fleury servit de modèle à Henri IV pour celui de Fontainebleau. «L'on tient, dit le P. Dan, que le sieur de Fleury ayant vu depuis celui-ci beaucoup plus grand, plus large et plus majestueux que le sien, y fit écrire ou pour le moins dit ces paroles: Voluit me vincere Cæsar.» (Le Trésor des merveilles de Fontainebleau, page 185).
[323] Ou du Jacquemard; c'est la chapelle dédiée à la Vierge et à saint-Saturnin.
[324] On le rassure.
[325] Héroard avait réservé une place dans son Journal pour y insérer l'ordre du cérémonial, mais il ne l'a pas fait. On peut en lire les détails dans le Trésor des merveilles de Fontainebleau, pages 277 et suiv.
[326] Les deux sœurs du Dauphin, Mesdames Élisabeth et Christine furent baptisées le même jour.
[327] Le lendemain du baptême, dit le P. Dan, «se passa à courre la bague, où le Roi, avec son adresse accoutumée, l'emporta plusieurs fois. C'est ce que j'en ai recueilli de l'imprimé qui fut alors publié et de plusieurs personnes qui y étoient présentes.»
[328] C'est sans doute l'origine de la verrerie royale érigée en 1641, «en faveur du sieur Antoine Clerici, ouvrier de S. M. en terre sigillée.» Voy. le P. Dan, page 338.