[329] René de Thou, seigneur de Bonneuil et de Cély, introducteur des ambassadeurs.

[330] «La blancheur et le courant des eaux de ce beau lieu, dit Dargenville, l'ont fait nommer Courance.» Cette seigneurie, comme celle de Fleury, appartenait alors à Henri Clausse; au dix-huitième siècle elle avait passé dans la famille de Nicolaï. (Voyage pittoresque des environs de Paris, 1779 in-12, page 250.)

[331] C'est pour cette raison que nous ne n'avons pas toujours reproduit l'orthographe de ces lettres.

[332] Dans l'Historiette de Malherbe, Tallemant des Réaux raconte que le Roi lui montra la première lettre «que M. le Dauphin, depuis Louis XIII, lui avoit écrite et qu'ayant remarqué qu'il avoit signé Loys, sans u, il demanda au Roi si M. le Dauphin avoit nom Loys. Le Roi demanda pourquoi.—Parce qu'il signe Loys et non Louis. On envoya querir celui qui montroit à écrire à ce jeune prince pour lui faire voir sa faute, et Malherbe disoit qu'il étoit cause que M. le Dauphin avoit nom Louis.» (Les Historiettes, édit. Paulin Paris, I, 277.) On trouvera plus loin des lettres du Dauphin signées Loys.

[333] Héroard a conservé ces griffonnages qui n'ont encore aucune forme.

[334] Nous ne reproduisons cette scène qu'à cause du mot du Roi auquel elle donne lieu le lendemain.

[335] Au rendez-vous de chasse.

[336] On trouve dans le Journal de Lestoile les vers suivants sur le Roi et son confesseur:

J'avois toujours bien ouï dire,

Depuis le temps que j'ai vécu,