[429] Elle était restée à Saint-Germain à la suite de ses couches.

[430] Des dessins aux trois crayons.

[431] On reconnaît encore ici l'influence d'Héroard, qui dit dans son livre De l'Institution du Prince: «On peut faire de même, les mettant (les princes) sur les autres livres historiaux contenus en la Bible, où ils liront avec plaisir et profit tout ensemble, s'égayant par l'histoire et s'instruisant en beaucoup de choses qui doivent être sues par des enfants chrétiens, tels que nous les voulons faire.»

[432] Antoine de Bourbon, roi de Navarre. Il s'agit sans doute d'un portrait aux trois crayons, analogue à celui publié par M. Niel dans les Portraits des personnages français les plus illustres du XVIe siècle, tome II.

[433] Madame est alors âgée de près de cinq ans; Héroard reproduit son langage enfantin, qui, on le voit, était aussi grossier quelquefois que celui du Dauphin.

[434] Ce papier est conservé dans le manuscrit d'Héroard. On y lit: Loys, Dauphin, sera bien sage.

[435] Tracé.

[436] On voit par ce passage qu'Héroard tenait note des actions du Dauphin à toutes les heures de la journée.

[437] Le Dauphin entrait ce jour-là dans sa septième année.

[438] Voy. la lettre du Roi à Mme de Montglat, du 8 octobre. (Lettres missives, VII, 370.)