[349] Comme les protestants se remuaient de nouveau et qu'outre une assemblée assez séditieuse à la Rochelle, ils s'étaient emparés de Privas et de quelques autres places, le Roi se décida à aller les réduire; il se mit en route le 1er mai. Héroard ne mentionne pas le jour de ce départ.

[350] Héroard ne mentionne pas le passage du Roi à Saumur, dont il enleva le gouvernement à du Plessis-Mornay.

[351] Le Roi réduisit, outre Niort, Parthenay avant d'arriver à Saint-Jean.

[352] N. de Montault de Navailles; il mourut de cette blessure.—Il avait pour frères: Philippe, depuis duc de Navailles, mort en 1654, et Bernard, seigneur de Pontous, qui périt en 1634, au siége de la Mothe.

[353] Le 10 mai l'assemblée de la Rochelle avait confirmé la division du royaume en cercles protestants et appelé tous les religionnaires aux armes.

[354] M. de Carbonnier avait reçu une commission du maréchal de Thémines, au mois d'avril, pour commander une compagnie.—Antoine de Buade, baron de Palluau, dont Héroard a déjà parlé, sous le nom de M. de Frontenac.—C'est ce même jour que M. de Soubise se décida à traiter, voyant d'une part les munitions manquer et d'autre part la trahison prête à éclater.

[355] C'est ce jour que le Roi se fit rendre Pons, petite ville près de Saintes, et où le marquis de Châteauneuf commandait.

[356] C'est à Bergerac que les villes de la Basse-Guyenne envoyèrent des députés au Roi pour leur soumission; le Roi y demeura du 13 au 17 juillet; il y laissa M. de Rambures avec son régiment. (Mémoires de Caumont.)

[357] «Ce ruisseau de Tolosat, les villageois le nomment lou gach, ou gué de Combes.» (Note d'Héroard.)

[358] Le baron de Fumel, qui enleva l'année suivante Monflanquin à M. de Castelnau.