† ABANLIEUE, s. f. Banlieue.
ABASSOURDIR, v. a. Écrivez «Abasourdir,» et prononcez abazourdir.
ABATTANT, s. m. Nous appelons ainsi cette partie du pupitre ou du bureau sur laquelle on écrit, et qui, étant à charnière, se lève et s'abat à volonté.
ABÉCHER, v. a. Abéquer. Tâche d'abécher les deux bouts. Cette tringle ne peut abécher l'anneau.
ABEILLER, s. m. Terme des campagnards. Rucher. Un coup de vent emporta les deux ruches et renversa l'abeiller.
ABERGER, v. a. Héberger. M. G**, curé de La Roche, nous accueillit et nous abergea. Terme vieux français.
ABOMINER, v. a. Avoir en abomination. Terme vieux français.
ABONDANCES, s. f. pl. Betteraves.
ABONNER (S'), v. pron. Nous disons figurément: Je m'abonnerais bien pour avoir un commis aussi intelligent et aussi sage que le vôtre. On s'abonnerait pour avoir, pendant huit jours, un aussi beau temps qu'aujourd'hui; c'est-à-dire: On ferait volontiers quelque sacrifice, on donnerait de l'argent pour, etc.
ABORD (D'), adv. A l'instant, sur l'heure, tout de suite. Je suis obligé de sortir; mais je reviens d'abord. Ma commission est-elle faite, Jenny?—Non, Madame, mais je la ferai d'abord. Il est huit heures d'abord. Nous déjeunerons d'abord. L'adverbe D'abord signifie: «Dès l'abord, premièrement, en premier lieu,» mais il n'a pas le sens que nous lui donnons dans les exemples ci-dessus.