APPARENCE, s. f. Très-petite quantité. Madame voudrait-elle goûter notre excellente eau de cerises?—Eh bien, oui; mais donnez-m'en seulement une apparence.

APPARUTION, s. f. Il ne fit qu'une apparution et il nous quitta. Le mot français est «Apparition.»

APPELER (FAIRE). Nous disons: Faire appeler le médecin, faire appeler le pasteur, faire appeler le notaire. On dit en France plus simplement et plus correctement: Appeler le médecin, le notaire, etc.

APPETIT, s. m. Bon appetit, voisine!—Et vous aussi, voisin, bon appetit! Prononciation gasconne. Il faut écrire et prononcer «Appétit,» avec un accent aigu sur l'e.

APPOINT, s. m. Voyez APPOINTER, v. n.

APPOINTEMENT, s. m. Son appointement est fixé à 1400 francs. On lui a doublé son appointement. Dites: Ses appointements. Ce mot, pris dans le sens de Salaire, ne s'emploie qu'au pluriel.

APPOINTER, v. a. Pointer. Appointer un canon. Terme français populaire.

APPOINTER, v. n. Se dit au jeu de boules, par opposition à baucher. Il appointe bien. Voilà un bon appoint. Terme lyonnais et méridional.

APPONCE, s. f. Ajoutage, allonge. Cette robe aurait besoin d'une apponce. Si nos enfants viennent dîner, vous mettrez une apponce à la table. Terme suisse-roman, savoisien et lyonnais. Dans le Jura, on dit rapponce.

APPONDILLE, s. f., et APPONDILLON, s. m. Ajoutage, appendice, chose ajoutée à une autre.