Le vallon où Brunhild dort son sommeil obscur.

Un éternel défi jaillit de vos corolles,

Et je vous vois, iris, fleurir en auréoles

Les tempes de ceux-là qui, désirant toujours

Ne consentent jamais,—fleurs des vierges amours[1].

[1] Avril 1895.

Il pleure presque devant des lys qui se fanent:

S'effeuillant au bord du vase

Dans un chaste et calme abandon,

Leur agonie est une extase