Celui qui a le droit et la juste querelle,
Elle veut le sauver ; l'autre qui n'est pas las,
Viole en poursuivant l'asile de ses bras ;
Adonc se perd le laict, le suc de sa poictrine,
Puis aux derniers abois de sa proche ruine
Elle dit : « Vous avez, félons, ensanglanté
Le sein qui vous nourrit et qui vous a porté ;
Or vivez de venin, sanglante géniture!
Je n'ai plus que du sang pour vostre nourriture. »
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