Ni les pleurs réchauffez ne calment leurs esprits ;

Mais leur rage les guide et leur poison les trouble,

Si bien que leur courroux par leurs coups se redouble.

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Cette femme esplorée en sa douleur plus forte,

Succombe à la douleur mi-vivante, mi-morte ;

Elle voit les mutins tout déchirez, sanglants,

Qui ainsi que du cœur des mains se vont cherchants.

Quand pressant à son sein d'un'amour maternelle