Soit sur l'aube du jour,
Ou soit sur la vesprée,
Sans cesse mon cœur sent
Le regret d'un absent.
. . . . . . . . .
Si je suis en repos,
Sommeillant sur ma couche,
L'oy qui me tient propos,
Je le sens qui me touche.
En labeur et requoy,
Soit sur l'aube du jour,
Ou soit sur la vesprée,
Sans cesse mon cœur sent
Le regret d'un absent.
. . . . . . . . .
Si je suis en repos,
Sommeillant sur ma couche,
L'oy qui me tient propos,
Je le sens qui me touche.
En labeur et requoy,