Autour des branches verdoyent,
Ja les verts sillons ployants
Par les campaignes ondoyent.
Bacchus, Priape et Cérès,
Palès, Vertumne et Pomone,
Et chaque dieu des forests,
Se prépare une couronne.
. . . . . . . . .
Ces vers de du Bellay, écrits avec soin par Marie Stuart sur un parchemin à tranches d'or, témoignent en quelque sorte du cours de ses pensées à cette époque.
Elle songeait à se marier. Riccio n'était pour elle qu'un favori déjà ancien, un complaisant, un serviteur.