Autour des branches verdoyent,

Ja les verts sillons ployants

Par les campaignes ondoyent.

Bacchus, Priape et Cérès,

Palès, Vertumne et Pomone,

Et chaque dieu des forests,

Se prépare une couronne.

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Ces vers de du Bellay, écrits avec soin par Marie Stuart sur un parchemin à tranches d'or, témoignent en quelque sorte du cours de ses pensées à cette époque.

Elle songeait à se marier. Riccio n'était pour elle qu'un favori déjà ancien, un complaisant, un serviteur.