Par mont, par val et par ravin

En vain, en vain !

CHIMÆRA

J’allumai la clarté mortuaire des lustres

Au fond de la crypte où se révulse ton œil,

Et mon rêve cueillit les fleuraisons palustres

Pour ennoblir ta chair de pâleur et de deuil.

Je proférai les sons d’étranges palatales,

Selon les rites des trépassés nécromants,

Et sur ta lèvre teinte au sang des digitales